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Rimailles d'Oré

Rimailles d'Oré

poésies, rimes et autres subtilités

Doubs : M. Demouge, vous êtes un abruti

Alors Monsieur Demouge, ça vous fait quel effet

A peine un petit tour et déjà éjecté,

C’est pas faute des sondages qui vous donnaient premier

Et qu’au final ce fut une rude déculottée.

Eh oui Monsieur Demouge, une jolie raclée

En digne récompense des propos proférés :

Vous savez « les p’tits blonds » qui osent vous emmerder,

Faut croire que l’amnésie ne les a pas touchés.

Non que je m’en réjouisse en ces temps difficiles

Mais pire, je me gausse, je m’esclaffe, je jubile.

Fallait pas prendre les Français pour des imbéciles

Fallait pas non plus les considérer dociles.

Voyez Monsieur Demouge, sous le minois fragile,

Le petit blond vous a répondu dans son style,

Point de colère, de rage, un simple vote utile,

C’est ballot comme les gens peuvent être versatiles.

Alors que le PS accumule les rancoeurs,

Que le gouvernement va d’erreur en erreur,

Que gabegie, cacophonie règnent en seigneurs,

Vous aviez un boulevard vous menant au bonheur,

Le vôtre je précise, le nôtre n’est qu’un leurre,

On sait, bien qu’on nous prenne pour des enfants de choeur,

Et là, ce fut la bêtise dans toute sa splendeur

Votre mépris à l’égard de vos électeurs.

Parce que si vous n’avez pas compris l’abjection

De dire « ceux qui m’emmerdent ce sont les petits blonds

Et surtout pas ceux issus de l’immigration »

Fait est qu’il faut clarifier la situation.

La populace n’obtenant pas votre adhésion,

Changeons-la par des noirs, des jaunes ou des marrons,

Que sais-je des verts, des rouges, mi pastèques, mi melons

La concurrence sera rude avec Mélenchon !

Pour dire Monsieur Demouge, je n’ai rien contre vous

Vous êtes un abruti, ça n’excuse pas tout

Votre ethnomasochisme faisant l’Autre gourou

Sublimé, fantasmé, vénéré, en atout,

Quand ce venu d’ailleurs de Mars à Tombouctou

S’avère plus important que le « on est chez nous »

Faut pas vous étonner d’être sorti, du coup,

J’en souriais, maintenant je compâtis surtout.

C’est que, Monsieur Demouge, à force d’insulter,

De mépriser une grande partie des Français

D’origine, j’entends, pas ceux dits de papier,

Ca finit bien par vous retomber sur le nez,

Après Valls qui nous a odieusement accusés

D’être coupables de l’apartheid dans les quartiers,

Après Kanner qui veut sans honte privilégier

Au détriment des autochtones, l’étranger,

Il nomme ça la discrimination positive

Je vous laisse présumer de cette expectative

Où l’Autre a plus de droits qu’un natif ou native,

Vous êtes remplacés ? Souriez aux forces vives !

C’est ça, Monsieur Demouge, le message en substance

Qui ne passe pas malgré notre immense tolérance,

Dédaigner à ce point les Français et la France,

Les « petits blonds » ont répondu à vos outrances.

Avant de dire des conneries, dorénavant,

Avertissez vos amis du gouvernement,

Qu’à force de nous voir comme des emmerdements

Ils pourraient en pâtir électoralement.

Si vous avez des doutes sur cet enseignement,

Que vous ne savez traduire ces comportements,

Sachez qu’aux petits blonds se joignent les petits blancs,

Qui tous en choeur, vous emmerdent avec ravissement.

Oreliane

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